Chanteur anglais année 60 : groupes, artistes phares et morceaux cultes des sixties
Les Beatles, Rolling Stones, Who et Kinks dominent la scène anglaise des années 60.
- Beatles et Rolling Stones, pionniers de la British Invasion.
- Kinks et Who, son plus brut et satire sociale.
- Searchers et Yardbirds, du beat vers le rock.
- À redécouvrir : Spencer Davis Group, Zombies, Them.
- Van Morrison mène Them, album sorti en 1965.
Les grands groupes anglais des années 60
Les formations incontournables de la décennie
- Beatles et Rolling Stones : les deux pionniers qui ont redéfini la pop et le rock anglais.
- Kinks et Who : fondateurs d’un son plus brut, entre satire sociale et énergie scénique.
- Searchers et Yardbirds : essentiels pour comprendre l’évolution du beat vers le rock.
Ces quatre noms reviennent systématiquement quand on parle de chanteur anglais année 60. Les Beatles et les Rolling Stones ont posé les bases du phénomène British Invasion, tandis que les Kinks et les Who ont apporté une profondeur lyrique et une agressivité nouvelle. À leurs côtés, les Searchers et les Yardbirds complètent ce noyau dur, avec des albums sortis dès 1964 et des singles qui ont marqué les charts.
Les Yardbirds illustrent parfaitement cette période charnière : leur album blues rock / garage rock / beat sorti le 15 novembre 1965 est noté 7/10. Les Rolling Stones, de leur côté, enchaînent avec un album blues rock sorti le 17 avril 1964 et un autre le 15 janvier 1965, confirmant leur ancrage dans le rhythm and blues.
Groupes à redécouvrir hors des sentiers battus
Au-delà des têtes d’affiche, une scène foisonnante mérite le détour. Le Spencer Davis Group, Manfred Mann, les Zombies, les Pretty Things, Them et l’Incredible String Band forment un vivier créatif passionnant. Manfred Mann sort un album le 11 septembre 1964 et un autre en octobre 1965, avec une note de 7/10 pour l’un de ses disques.
Les Pretty Things publient un album rock / classic rock en mars 1965, noté 6/10. Them, mené par un jeune Van Morrison, impose un son garage rock / blues rock / beat avec un album sorti le 11 juin 1965, également noté 6/10. Ces formations, moins médiatisées que les Beatles, offrent une vision plus crue et expérimentale des sixties anglaises.
Beatles, Rolling Stones, Who et Kinks : artistes phares des sixties

Quatre noms reviennent dès qu’on évoque la musique anglaise des sixties : les Beatles, les Rolling Stones, les Who et les Kinks. Ces formations ont posé les bases du rock britannique moderne et chacune a laissé une empreinte très différente.
| Artiste | Albums marquants (année) | Note SensCritique |
|---|---|---|
| Beatles | Please Please Me, With The Beatles (1963) | 6 à 7/10 |
| Beatles | A Hard Day’s Night, Beatles for Sale (1964) | 7/10 |
| Beatles | Help! (1965) | 7/10 |
| Rolling Stones | The Rolling Stones (1964) | 6/10 |
| Rolling Stones | No. 2, Out of Our Heads (1965) | 6 à 7/10 |
| Kinks | Kinks (1964), Kinda Kinks (1965) | 6 à 7/10 |
| Kinks | Kink Kontroversy (1965) | 7/10 |
Les Beatles sortent leur premier album Please Please Me le 22 mars 1963, suivi de près par With The Beatles le 22 novembre 1963. La même année, la bande originale A Hard Day’s Night et Beatles for Sale confirment leur rythme de production soutenu. Help!, sorti le 6 août 1965, obtient la note de 7/10 et marque un tournant plus mature dans leur répertoire.
Les Rolling Stones publient leur premier album éponyme le 17 avril 1964, un disque de blues rock noté 6/10. Le groupe enchaîne avec No. 2, puis Out of Our Heads le 30 juillet 1965, un album blues rock qui grimpe à 7/10. Leur énergie scénique et leur son brut séduisent un public avide de rock plus rugueux.
Les Kinks, menés par Ray Davies, proposent une approche plus narrative et satirique de la vie anglaise. Leurs albums Kinks (1964), Kinda Kinks (1965) et Kink Kontroversy (1965) oscillent entre 6 et 7/10. Ils se distinguent par des textes observateurs qui dépeignent la classe ouvrière britannique avec humour et finesse.
Quant aux Who, ils ferment ce quatuor légendaire avec un son plus agressif et des performances scéniques destructrices. Leur influence sur le rock opéra et le mouvement mod reste considérable.
Les chanteurs anglais incontournables des sixties
Si les groupes monopolisent souvent l’attention, les chanteurs anglais des sixties ont eux aussi marqué la décennie de leur empreinte. Voici quatre figures essentielles pour comprendre la richesse vocale de cette période, entre rock brut, soul pop et idoles de la pop britannique.
- Dusty Springfield : voix soul pop majeure, deux albums marquants sortis en 1965.
- Johnny and The Pirates : rock brut porté par le single Shakin’ All Over en 1960, noté 7/10 par la critique.
- Cliff Richard : idole britannique pionnière, figure populaire des débuts des sixties.
- Sandie Shaw : chanteuse pop emblématique, symbole de l’énergie féminine de la décennie.
Ces artistes illustrent une distinction importante : là où les groupes construisent un son collectif, ces chanteurs imposent d’abord une voix, une présence et une personnalité scénique. Leur répertoire couvre aussi bien le rock que la pop orchestrale ou la soul, ce qui en fait des passeurs idéaux entre plusieurs styles de l’époque.
Redécouvrir ces noms permet de sortir des sentiers battus et d’appréhender les sixties comme une décennie plurielle, où la voix individuelle comptait autant que la formule du groupe.
Playlist : morceaux emblématiques des années 60
Pour saisir l’esprit des sixties anglaises, rien ne vaut une plongée dans les singles qui ont marqué la décennie. The Shadows ouvrent le bal avec Apache, un instrumental sorti en 1960 et noté 8/10. La même année, Johnny and The Pirates frappent fort avec Shakin’ All Over, un titre rock noté 7/10 qui annonce déjà l’énergie à venir.
De 1960 à 1965, la production s’accélère : singles beat et pop rock se succèdent à un rythme soutenu, portés par des formations comme The Searchers, Manfred Mann ou The Yardbirds. Chaque parution apporte son lot de riffs nerveux et de refrains accrocheurs, reflétant une effervescence créative sans équivalent.
Ces morceaux forment une porte d’entrée idéale pour qui veut redécouvrir la scène anglaise des sixties. Des instrumentaux de The Shadows aux explosions rock de Johnny and The Pirates, la playlist se construit naturellement, titre après titre, comme un voyage sonore dans une décennie fondatrice.
Albums incontournables des années 60
Au-delà des singles, la décennie a produit une série d’albums qui ont façonné l’identité du rock britannique. Les discographies de cette période comptent pas moins de 133 albums référencés, dont les notes s’échelonnent de 6 à 8 sur 10 selon les amateurs. Cette fourchette traduit bien la richesse du catalogue : même des disques jugés plus modestes restent indispensables à quiconque veut comprendre l’évolution du son anglais.
Trois albums sortent toutefois du lot. Ils représentent chacun une facette différente de la décennie et méritent une place de choix dans toute discothèque consacrée aux sixties.
Les trois albums à écouter en priorité
- The Shadows, note de 8/10 : un disque instrumental qui pose les bases du son anglais.
- In the Hollies Style, note de 8/10 : des harmonies vocales limpides et une énergie pop communicative.
- Take a Heart, note de 8/10 : un rock brut qui annonce déjà les tendances garage des années suivantes.
Ces trois références partagent la même note maximale de 8/10, ce qui n’a rien d’anodin : elles illustrent trois approches distinctes du son anglais, l’instrumental, la pop harmonique et le rock plus rugueux. Pour un débutant, les écouter dans cet ordre permet de comprendre en quelques heures ce qui fait la spécificité de cette scène.
Les albums notés 6 à 7 sur 10 ne sont pas à négliger pour autant. Ils concernent souvent des formations moins médiatisées ou des disques de transition, mais ils complètent à merveille une découverte progressive du répertoire anglais des sixties.
